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Les blogues

LES BLOGUES DES PARTICIPANTES ET PARTICAPNTS du cours CoPEH-Canada

Chaque année, les étudiantes et étudiants de notre formation hybride rédigent des blogues sur un sujet de leur choix en relation avec les approches écosystémiques de la santé. Les participantes et participants au cours et aux webinaires sont invité.e.s à voter pour leurs trois blogues préférés et les blogues qui reçoivent le plus de votes sont publiés ici. Avec leurs votes, les participantes et participants proposent un tweet pour faire la promotion des blogues retenus. Nous utilisons ces tweets pour promouvoir les blogues sur notre compte Twitter : @copeh_canada.

BLOGUES DES PARTICIPANTES ET PARTICIPANTS DU COURS HYBRIDE 2020

Le travail invisible des femmes en agriculture : inéquité de genre et de santé 

de Emmanuelle Mignacca

Conjugué la dissonance : de vocation à profession, pour quel travail?

 de Alexia Pilon

Un vélo nommé désir

de Julie Sendzik

 

Le travail invisible des femmes en agriculture : inéquité de genre et de santé

de Emmanuelle Mignacca

Au Québec, seulement une femme sur cinq perçoit un salaire pour son travail agricole (Lemarier-Saulnier, 2016). Bien que l’équité salariale et l’accès à de meilleures conditions de travail pour les femmes semblent une priorité, le milieu rural échappe parfois à ces efforts pour l’égalité des hommes et des femmes. Mais qu’est-ce qui explique cette invisibilisation du travail agricole des femmes ?  

blog2020EmmanuelleD’abord, les dimensions du sexe et du genre ont été identifiées comme déterminantes du travail agricole, surtout quant à l’attribution des tâches, les heures de travail et le salaire, les conditions de travail et l’exposition aux risques professionnels (Habib et al., 2014). On remarque que le milieu de l’agriculture est particulièrement propice à la construction et le renforcement des rôles de genre. Comme il n’existe parfois pas de distinction claire entre le travail professionnel et le travail domestique lorsque la ferme consiste en un lieu de travail et le domicile, les tâches agricoles accomplies par les conjointes d’agriculteurs sont considérées comme travail domestique, et reste dévalorisé et non rémunéré (Andersson et Lundqvist, 2014). Le travail des femmes, qui reste néanmoins essentiel au fonctionnement de l’entreprise agricole, devient donc invisible, tandis que le travail de l’homme, qui inclut davantage de tâches typiquement agricoles, comme l’opération de la machinerie, est valorisé (Stoneman et Jinnah, 2016). 

Selon une étude par l’organisme Agricultrices du Québec, les femmes du milieu rural cumulent en moyenne 27,35 heures de travail invisible par semaine, réparti de la façon suivante :

  • 7 heures liées aux tâches domestiques par semaine
  • 9 heures relatives aux soins à la famille
  • 3 heures d’implication bénévole
  • 8,35 heures au sein de l’entreprise familiale. 
  •  

    Cette iniquité de genre a des implications directes de santé au travail. En effet, l’invisibilisation du travail agricole des femmes fait en sorte qu’elles ne sont pas toujours considérées comme agricultrices, et échappent donc parfois aux stratégies d’intervention d’application de connaissances sur les risques des pesticides et les mesures de protection, interventions relayées par les réseaux professionnels d’agriculture. Les hommes agriculteurs sont donc placés en position de gardien de l’accès à l’information pour la famille, ce qui renforce les rôles de genre et les relations de pouvoir (Andersson et Lundqvist, 2014).

    Que faire pour résoudre cette problématique d’inéquité de genre et de santé au travail ? Une piste de solution à prioriser reste une meilleure reconnaissance de la réalité de ces femmes, qui peut passer par la valorisation du travail domestique et agricole de femmes en milieu rural, la révision des normes légales de santé et sécurité au travail et d’assurance pour inclure ces femmes dans les efforts de prévention du risque et la compilation du travail invisible dans les recensements nationaux en agriculture (Lemarier-Saulnier, 2016). Globalement, ce sont les rôles de genre pernicieux qui doivent être renversés !

    Références :

     Andersson, E. et Lundqvist, P. (2014). Gendered agricultural space and safety: Towards embodied, situated knowledge. Journal of agromedicine, 19(3), 303-315.

    Habib, R. R., Hojeij, S. et Elzein, K. (2014). Gender in occupational health research of farmworkers: a systematic review. American journal of industrial medicine, 57(12), 1344-1367.

    Lemarier-Saulnier, G. (2016). Étude sur le travail invisible des femmes en milieu rural. Québec : Agricultrices du Québec.

    Stoneman, Z. et Jinnah, H. (2017). Farm Families: Gendered Perceptions of Youth Safety and Injury Vulnerability. Sex Roles, 76(3-4), 250-263. doi: 10.1007/s11199-016-0659-1

     

    Conjugué la dissonance : de vocation à profession, pour quel travail?

    de Alexia Pilon

    L’organisation du travail peut être productrice ou destructrice de la santé des travailleurs (Derriennic et Vézina, 2001). À cet effet, la crise sanitaire engendrée par la COVD-19 fait ressortir la nécessité de définir la place du travail en société. C’est ce que suggère le collectif de huit chercheurs et leurs 3 000 collègues signataire d’une pétition pour la démocratisation de l’entreprise.  De surcroît la nouvelle catégorisation «services essentiels» semble incongruente avec les lois capitalistes du marché auxquels ont soumet habituellement le travail. Mais que dit cette crise sur la conception du travail dans la société québécoise et canadienne?

    Services essentiels, travailleures essentielles. Alors que le travail est réduit dans nos sociétés à une marchandise et les travailleurs à une ressource, la notion d’essentiel est particulièrement problématique. Essentiel pour la demande du moment, mais pas forcément pour toujours. Reconnaissance et dignité passagère. Parmi ces essentiels, les travailleures de la santé, majoritairement des femmes, dont les infirmières.

    blog2020Alexia1Historiquement, le travail des infirmières était conçu comme une vocation, religieuse et féminine pour la majorité (Cohen, 2000). Le travail des infirmières n’était initialement pas payé au Québec, les soins infirmiers étant compris comme relevant de la charité et du dévouement féminin (Cohen, 2000). Renfermant initialement tous les stéréotypes féminins de l’époque, les soins infirmiers sont caractérisés comme nécessitant toutes les qualités intrinsèquement féminines : soin, compassion, maternage... La lutte à la reconnaissance de la profession infirmière permettra toutefois d’enrichir ce bagage de stéréotype, en ajoutant les qualités de discipline et de science aux qualités requises pour rejoindre les rangs de la profession (Cohen, 2000). Étrangement donc, les soins infirmiers, bien qu’ancrés dans les stéréotypes féminins, participent à leur déconstruction et leur réification, qui jouera un rôle important dans les luttes féministes de l’époque. Voilà un exemple où les luttes des travailleures infirmières ont permis de façonner la société. Une marchandise peut-elle en faire autant?

    Alors que les hôpitaux abandonnent leur vocation charitable pour rejoindre le système de santé de l’État et ainsi devenir des pourvoyeurs de services de santé, les soins infirmiers se professionnalisent (Cohen, 2000; 2018). Tout ceci s’opère alors que plusieurs transformations marquent le paysage québécois; urbanisation, industrialisation, lutte féministe, lutte de classe, laïcisation de l’État…Il est maintenant question des professionnels de la santé, offrir des soins n’est plus seulement un acte charitable d’abandon de soi, mais un métier (Cohen, 2000; 2018). La chose s’applique autant aux infirmières qu’aux préposées aux bénéficiaires, inhalo, ergo, physio et tous ces thérapeutes.

    En avril dernier, Radio-Canada faisait ressortir que près de 9500 employés étaient manquants dans le système de la santé. De ce nombre, plus de la moitié se sont absentés par crainte de contracter la maladie. Le premier ministre les implore de revenir prêter main-forte d’un côté et retire leurs droits à celles qui sont restées de l’autre. Dans la foulée de la pandémie donc, il est nécessaire de se demander quel est le devoir de ces professionnels face aux impératifs du gouvernement de retourner pour aider durant la crise? Le Code déontologique de la profession prémuni l’infirmière de son droit de ne pas fournir de soins dans des circonstances où sa propre santé est mise en danger. Les politiques institutionnelles des milieux de soins changeant au jour le jour ainsi que le manque de matériel participent à créer ces circonstances. Ainsi, les infirmières et professionnelles de la santé devraient-elles agir par devoir? De mon côté, je suis entourée de collègues et amies qui font des choix différents : parmi deux infirmières de mon entourage en congé de maternité, une a décidé de retourner travailler évoquant le devoir professionnel et la solidarité. L’autre a décidé de rester à la maison avec son nouveau-né d’à peine 7 mois évoquant le devoir de protection de son enfant et ses nouvelles priorités de mère. J’ai moi-même décidé de prioriser mes études. Égoïsme que j’assume depuis que j’ai quitté le travail de plancher.

    blog2020Alexia2Le soin n’est plus une œuvre humanitaire sacrée, c’est un travail. Et la santé de ces travailleuses doit être protégée. À ceci s’ajoutent les appels aux bénévoles, non formés, à venir en aide pour répondre à la demande, à offrir un service. Les nombreux témoignages de bénévoles indiquent plutôt qu’on leur demande d’être missionnaire, à l’image des infirmières de l’ancienne ère, et de s’abandonner pour le bien des autres. De nombreuses bénévoles ont démontré leur capacité à le faire. Le système de la santé montre ainsi son insuffisance à fonctionner dans une logique capitaliste de marché. Incapable de répondre à la demande et devant encore une fois se reposer sur des individus animés par un désir d’aider, de prendre soin, de faire une différence.

    La crise sanitaire présentement en cours nous invite à repenser la notion de travail dans son ensemble puisqu’elle aussi à des effets sur la santé. J’ai présenté le cas des infirmières parce que je fais partie de ce groupe et que son histoire est particulièrement bien documentée au Québec. Or, de nombreuses professionnelles, dont les enseignantes, font aussi face à ces incompatibilités : entre capitalisme libéral qui nous réduit a de simple ressource et duquel nous voulons nous affranchir et revendiquer nos droits & devoir transcendantal de l’agir qui s’apparente à un appel profond à faire du bien. La pandémie 2020 nous donne l’opportunité de réfléchir à la manière dont nous pensons le travail, dont nous pensons l’agir en société. Surtout lorsque ce travail menace farouchement la santé de celle qui le pratique. Le travail ne pourrait-il pas plutôt être une participation sociale à l’avancement du bien commun? Un cadre où l’abandon volontaire de soi ferait maintenant sens.  

    Références

    Collectif. (2020). « Il faut démocratiser l’entreprise pour dépolluer la planète ». Le Monde. 

    Cohen, Y. (2000). Profession, infirmière: une histoire des soins dans les hopitaux du Québec. PUM.

    Cohen, Y. (2018). La souffrance au travail et la reconnaissance professionnelle des infirmières. Récupéré de Huffpost https://quebec.huffingtonpost.ca/yolande-cohen/la-souffrance-au-travail-et-la-reconnaissance-professionnelle-des-infirmieres_a_23386009/

    Derriennic, F. & Vézina, M. (2001). Organisation du travail et santé mentale : approches épidémiologiques. Travailler, 5(1), 7-22. doi:10.3917/trav.005.0007.

    Labbé, J. (2020). COVID-19 : les absences menacent tout le réseau de la santé, dit Legault. Radio-Canada Info (Montréal). Récupéré de https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1696687/travailleurs-manquants-systeme-public-hopitaux-coronavirus

     

    Un vélo nommé désir

    de Julie Sendzik

    La diminution du nombre de voitures du fait de la situation actuelle a poussé plusieurs municipalités à aménager ses rues pour favoriser le transport actif, à vélo ou à pied. Dans quel cadre s’inscrivent ces mesures ? Que nous disent-elles de notre gestion de la crise ? Plus globalement ces mesures reflètent-elles la mise en place d’une gouvernance plus écologique ?

    blog 2020 Julie

     Des vélos et des piétons partout !

    La crise sanitaire actuelle a renvoyé les Montréalais, et les habitants du monde entier, chez eux. Par conséquent le nombre de voitures a drastiquement diminué. Mais les possibilités de pratiquer un exercice physique aussi : fermeture des gyms, fermeture temporaire des parcs, des commerces non essentiels, des lieux de travail, et donc diminution des raisons de sortir prendre une marche. Face à ces deux états de faits les pouvoirs publics se mobilisent, et il semble que plusieurs municipalités à travers le monde se soient données le mot en prenant des mesures d’aménagement qui favorisent la circulation des vélos et des piétons.

    A Montréal la mairesse Valérie Plante a annoncé le 15 mai dernier la naissance de « voies actives sécuritaires », soit quelque 112 km de voies cyclables et piétonnes qui devraient être mises en place au cours de l’été. A cela s’ajoutera des réaménagements au profit des piétons et cyclistes, et les infrastructures dont la construction était déjà prévue. En tout, ce seront 327 km de pistes cyclables qui viendront s’ajouter aux 900 km déjà présents sur l’île, soit un total de 1200 km de voies dédiées aux transports actifs.

    Mais Montréal n’est pas la seule ville à prendre ce genre d’initiatives. Aux Etats-Unis les « slow streets », des rues dédiées aux vélos et aux activités récréatives, ont été installées temporairement par plusieurs municipalités. Oakland en Californie qui à fermé près de 120 km de rues pour créer des espaces où marcher et faire du vélo tout en respectant les règles de distantiation sociale, décrit ces mesures comme des « mesures d’urgence ». Paris, Rome, Bogota ou encore Budapest, qui à ce jour n’avait pas de voies cyclables, ont suivi le même chemin.

    Une mesure de santé publique avant tout.

    En se penchant sur les discours de la mairesse Valérie Plante autour du plan estival d’aménagement urbain on observe que ces mesures s’inscrivent avant tout dans le paradigme de la santé publique. C’est avant tout la « santé mentale et physique » des montréalais qui semble avoir façonné la décision de la municipalité. Ces mesures visent à « aller dehors, à bouger, mais de façon sécuritaire ». Elles sont motivées par le fait que cette année la plupart des Montréalais risquent de passer l’été en ville.

    Sur le site de la ville on apprend que les aménagements ont été pensés pour viser au moins trois objectifs : relier entre eux les grands espaces verts, comme les parcs. Passer dans des quartiers qui sont densément peuplés pour favoriser les déplacements vers des lieux avec plus d’espaces verts. Et enfin, redynamiser les commerces qui ont subi le manque de clientèle pendant la pandémie.

    Montréal n’est pas la seule à adopter ce discours de santé publique lorsqu’elle présente les futurs aménagements. Les défenseurs du vélo et de la marche s’en réjouissent. Des journaux déclarent que la pandémie aura rendu les villes plus « bike-friendly ». A Montréal, certains des aménagements pourraient aussi devenir pérennes, et s’inscriraient dans l’optique d’une « ville résiliente » selon les paroles de la mairesse lors de sa conférence de presse.

    Ainsi, si ces mesures sont sanitaires elles sont aussi environnementales (et même sociales car dans plusieurs villes elles visent les quartiers excentrés, plus démunis). Pourtant, tout se passe comme si la lutte écologique à laquelle elles participent avait été éludée du discours politique.

    Pourquoi cela pose problème ?

    Premièrement, si ces mesures ne sont envisagées qu’à travers le paradigme de la santé publique, il est possible qu’elles soient provisoires malgré ce qu’a annoncé la mairesse Valérie Plante, qu’elles durent le temps du déconfinement, ou en tout cas qu’elles n’aient pas la portée qu’elles pourraient avoir. Pourquoi ? parce que selon la manière dont on l’envisage le but des mesures n’est pas le même. Dans le premier cas elles visent à satisfaire un besoin immédiat en activités physiques et la relance économique des commerces de proximité. Dans le second cas elles s’inscrivent aussi dans une perspective de redynamisation, de préservation de l’écosystème urbain, et de lutte contre les changements climatiques – les villes étant devenues ces dernières années les principales productrices de GES.

    Or, selon le but visé des moyens vont être attribués. Des fonds importants dont le montant n’a pas encore été évoqué publiquement, vont certainement être débloqués pour aménager les rues dans une perspective de santé publique. S’il était publiquement reconnu que ces aménagements avaient aussi une visée écologique le montant de ces fonds ne serait-il pas plus élevé ? Le projet n’aurait-il pas plus de chance de devenir pérenne, de susciter l’innovation ?

    Le deuxième problème est que cela illustre indirectement à quel point nous avons mal compris comment traiter une question complexe, comme celle de la crise sanitaire actuelle. Or, celle-ci n’est pas uniquement sanitaire, c’est le visage que nous avons choisi de lui donner, elle est aussi écologique, sociale, etc. Traiter une problématique complexe en mobilisant un seul axe d’analyse, sans faire appel à une approche transdisciplinaire, c’est courir le risque de trouver une solution qui au mieux répondra à l’urgence mais ne traitera pas le problème dans le temps long, au pire aggravera les inégalités déjà présentes, notamment les inégalités sociales, économiques, de santé ou encore environnementales.

    Troisièmement, ce type de discours passe sous silence l’urgence écologique et climatique dans laquelle nous vivons actuellement. Il retarde un changement de société nécessaire qui doit être profond. Pourquoi ? Parce que « mal nommer un objet c’est ajouter aux malheurs de ce monde ». La paternité de l’idée revient à Brice Parrain et non à Albert Camus comme on le lit parfois. Ce dernier l’a reprise et il écrira à propos de la pensée du premier : « L’idée profonde de Parrain est une idée d’honnêteté, la critique du langage ne peut éluder ce fait que nos paroles nous engagent et nous devons leur être fidèles ». On peut ajouter que la critique du discours politique ne doit pas l’éluder non plus.

    Qu’est-ce que cela signifie ? Que le language, le discours politique, notamment au niveau local, n’est pas un vain mot. Il engage en même temps qu’il produit le monde social à partir duquel les comportements s’organiseront. « Les voies actives sécuritaires », et on pourrait discuter des termes choisis, nous engagent dans un lendemain de crise sanitaire certes sportif, mais dont la préservation de l’environnement reste exclue. On veut continuer d’ignorer que la santé humaine dépend aussi de la santé des autres êtres vivants et des écosystèmes. Il s’agit de se rappeler que la crise écologique que nous vivons, si elle arrive à son paroxysme, n’aura pas de lendemain.

    Depuis les années 1990 les villes ont leur place dans le champ de la gouvernance internationale de l’environnement, ensemble elles sont capables de porter ce changement de société à un niveau global. Malheureusement, elles ne semblent pas toutes saisir cette fênetre d’opportunité pour impulser le changement, en tout cas pas assez rapidement ou pas assez clairement.

    Ainsi, il s’agit de ne pas crier victoire trop vite, ou de prendre ses désirs de changement pour des réalités, vélos ou pas.

    References :

    Agence France Presse. (15 mai 2020). Montréal annonce un plan sans précédent pour vélos et piétons. La Presse. https://www.lapresse.ca/covid-19/202005/15/01-5273724-montreal-annonce- un-plan-sans-precedent-pour-velos-et-pietons.php

    Agence Science Presse. (16 mai 2020). La pandémie stimule le vélo. Science Presse.

    https://www.sciencepresse.qc.ca/actualite/2020/05/16/pandemie-stimule-velo

    Le Bart, C. (1998). Les effets sociaux du discours politique. Dans Le Bart, C. (dir.), Le discours politique, (« que sais-je » éd., p. 97-121). Presses Universitaires de France. https://www.cairn.info/le-discours-politique--9782130493747-page-97.htm

    Camus, A. (1944). Œuvres complètes (2 éd., p.1671-1682). Pléiade.

    Da Cunha, A., & Thomas, I. (2017). La ville résiliente : comment la construire ? . Montréal, Québec : Les Presses de l’Université de Montréal.

    Ville de Montréal. (15 mai). Communiqués : la ville de Montréal proposera cet été le circuit des voies actives sécuritaires. http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,42657625&_dad=portal&_schema=PORTAL&i d=32659

     

    L'ÉDITION 2015 DE L'ÉCOLE D'ÉTÉ SUR LES APPROCHES ÉCOSYSTÉMIQUES DE LA SANTÉ

    Trois des blogues rédigés dans le contexte de la huitième école terrain de CoPEH-Canada (2015) ont été publiés sur le site web de la Semaine du Saint-Laurent en collaboration avec la Fondation David Suzuki, dans le cadre de la préparation de la quatrième édition de leur semaine de valorisation du fleuve Saint-Laurent.

    Écrit par Lauren Yee, Bénédicte Calvet, Marina Favrim Gasparin, Charles Cardinal et Jolène Santerre